Autre
Danse : When I saw the Sea
Évreux
À propos de l'événement
spectacle en arabe, amharique et anglais surtitré en français et anglais
La kafala est un processus d’adoption coutumier détourné au Moyen-Orient, permettant de mettre à la disposition d’employeurs peu scrupuleux une main d’œuvre domestique, émigrée, vulnérable et soumise à un esclavage moderne. Ainsi, des femmes venues du Kenya ou d’Éthiopie, des Philippines ou du Sri Lanka, sont privées de leurs papiers d’identité puis séquestrées et exploitées.
Dans le Liban, en proie à la guerre, certaines d’entre elles ont été retrouvées sur la corniche de Beyrouth, abandonnées, exclues des abris, exposées aux bombardements. Le chorégraphe libanais Ali Chahrour est allé à leur rencontre, à leur écoute. De leurs récits est né Quand j’ai vu la mer.
Zena, Tenei et Rania sont les voix et les corps de ces femmes. La chanteuse syrienne Lynn Adib et le joueur libanais de buzuq levantin Abed Kobeissy les accompagnent. Elles ont échappé à leur sort et portent aujourd’hui leur combat sur scène, devenue lieu de dénonciation, le temps d’un rituel, d’une cérémonie de renaissance. Par leurs gestes, leurs mots, leurs témoignages, par la musique et les chants, elles affirment avec force une revanche d’une élégante beauté.
« Entre la mer et une ville en flamme, un chêne s’agrippe à la terre, dans son ombre, un renard danse, une fille inébranlable fixe l’horizon. »
audiodescription
spectacle proposé par le Tangram scène nationale
La kafala est un processus d’adoption coutumier détourné au Moyen-Orient, permettant de mettre à la disposition d’employeurs peu scrupuleux une main d’œuvre domestique, émigrée, vulnérable et soumise à un esclavage moderne. Ainsi, des femmes venues du Kenya ou d’Éthiopie, des Philippines ou du Sri Lanka, sont privées de leurs papiers d’identité puis séquestrées et exploitées.
Dans le Liban, en proie à la guerre, certaines d’entre elles ont été retrouvées sur la corniche de Beyrouth, abandonnées, exclues des abris, exposées aux bombardements. Le chorégraphe libanais Ali Chahrour est allé à leur rencontre, à leur écoute. De leurs récits est né Quand j’ai vu la mer.
Zena, Tenei et Rania sont les voix et les corps de ces femmes. La chanteuse syrienne Lynn Adib et le joueur libanais de buzuq levantin Abed Kobeissy les accompagnent. Elles ont échappé à leur sort et portent aujourd’hui leur combat sur scène, devenue lieu de dénonciation, le temps d’un rituel, d’une cérémonie de renaissance. Par leurs gestes, leurs mots, leurs témoignages, par la musique et les chants, elles affirment avec force une revanche d’une élégante beauté.
« Entre la mer et une ville en flamme, un chêne s’agrippe à la terre, dans son ombre, un renard danse, une fille inébranlable fixe l’horizon. »
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spectacle proposé par le Tangram scène nationale
Le point de rendez-vous
Boulevard de Normandie, Évreux
Boulevard de Normandie
27000 Évreux
Informations fournies par Comptoir des Loisirs
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Tarif non renseigné
+33 2 32 29 63 32